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Suspicion d’influenza aviaire : "un choc psychologique de plus"

Annick Delory (éleveuse de volailles en Loir-et-Cher et présidente de la section avicole à la FDSEA 41) réagit au communiqué de presse du préfet de Loir-et-Cher, daté du 16 mars, portant sur la « Suspicion d’influenza aviaire : abattage préventif ».

Que pensez-vous de la « Suspicion d’influenza aviaire » concernant le Loir-et-Cher ?

Après analyse, deux exploitations en Sologne ont révélé le passage d’un virus d’influenza aviaire faiblement pathogène. Aucun signe clinique en élevage, seule une sérologie positive indique qu’un virus a été présent dans l’élevage à un moment donné.

Le principe de précaution implique l’abattage des animaux. Pourquoi ?

Cette situation faiblement pathogène ne présente pas de risque de propagation. Cette décision est un choc psychologique de plus pour les agriculteurs et un risque économique pour la filière.

Comment se protéger ?

Il faut respecter au maximum l’arrêté bio sécurité, même si le « risque 0 » n’existe pas. Les migrations supposent aussi un traitement international du problème.

Retrouvez ci-dessous le communiqué de presse du préfet de Loir-et-Cher, daté du 16 mars, portant sur la « Suspicion d’influenza aviaire : abattage préventif ».

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