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Test d’urine glyphosate : la FDSEA réagit

Vendredi 15 février, la presse quotidienne régionale publiait un article relatif aux tests d’urines pour détecter les traces de glyphosate. La FDSEA s’exprime à ce sujet.

© Gil Rivière-Wekstein

Les associations Loiret sans OGM ni pesticides et le Comité de soutien aux faucheurs volontaires de Pithiviers ont décidé en décembre dernier de participer aux recherches initiées par Campagne glyphosate. Quarante-huit Loirétains ont réalisé une analyse urinaire pour déceler des traces de glyphosate. Le compte-rendu de ces résultats relayé dans la presse quotidienne régionale conclut au fait que tous les résultats des analyses sont positifs au glyphosate. 
La FDSEA souhaite apporter ses précisions quant à l’interprétation des résultats des tests, pour lesquels elle considère qu’une réserve aurait dû être émise. En effet, les chiffres des analyses vont de 0,29 à 2,55 ng/ml et il est évoqué un taux maximal autorisé de 0,1 ng/l. Or, ce taux est celui d’une norme réglementaire qui s’applique à l’eau de boisson. Les résultats des analyses traduisent des quantités ingérées 9 000 fois inférieures à la valeur sanitaire qui n’a pas de rapport avec la norme réglementaire de l’eau de boisson.
Par ailleurs, la FDSEA affirme que rien ne permet de tirer des conclusions sur l’origine des traces. Celles-ci peuvent aussi provenir des produits de lessives ou de détergents, ces derniers se dégradant comme le glyphosate en acide amynométhilphosphatique (AMPA).
Plus généralement, la FDSEA conteste la méthode d’analyse utilisée par le laboratoire Biocheck. En effet, le laboratoire qui réalise ces tests avec la méthode Elisa n’exclut pas « une petite réaction croisée avec l’AMPA ». Ce laboratoire est aussi co-fondé par le docteur Monika Krüger, militante anti-glyphosate témoin du « Tribunal Monsanto » organisé par la militante écologiste Marie-Monique Robin. Selon Gil Rivière-Wekstein, ce laboratoire est le seul au monde à donner des résultats à 100 % positifs, ce systématiquement. La FDSEA a réagi auprès des journaux concernés. Elle a adressé un dossier de presse, relatant ses positions et ses arguments. La FDSEA regrette qu’à ce jour ses positions et ses arguments n’aient pas fait l’objet d’un article, dans le but d’apporter des éléments de réflexion complémentaires aux lecteurs. 
La FDSEA déplore ces actions qui suscitent l’inquiétude des concitoyens, alors que les doses trouvées dans les analyses sont sous les niveaux de risques sanitaires. Retrouvez l’article complet dans l’Info FD du 22 février.

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