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Machinisme
La récolte avec une géante : l'Axial Flow 9250 de Case IH

La société Duret vient de livrer une moissonneuse-batteuse Case IH Axial Flow 9250. Petit tour aux côtés de son heureux propriétaire, Maxime Vecten, exploitant à Saulnières.

«Avant, nous avions deux machines avec des coupes de neuf mètres. C'était pratique en cas de pépin mais engendrait des frais supplémentaires, plus de main-d'œuvre et la gestion de chantiers différents. Alors, nous nous sommes dit qu'avec une seule, équipée d'une bonne coupe et du GPS, ce serait faisable », explique Maxime Vecten, qui exploite, avec son père Antoine, plusieurs centaines d'hectares en scop à ­Saulnières.

Une machine, deux chenilles

Aussi ont-ils craqué pour cette moissonneuse Case IH Axial Flow 9250, qui avait quelques heures au compteur pour avoir fait des démonstrations en Allemagne, que leur proposait la société Duret. Une machine imposante, juchée sur une paire de chenilles et dotée d'une coupe de quelque 12,50 m. « Nous nous sommes décidés juste avant la moisson, Duret a fait les choses rapidement. Les précédentes étaient déjà des rouges. Leur base de Mondétour est toute proche. Et les Axial Flow sont des machines fiables, peu chères en entretien et qui ont fait leurs preuves », estime le jeune exploitant.

« Avec une coupe de douze mètres, le GPS c'est essentiel et c'est du confort. Mais ce qui en apporte vraiment, ce sont les chenilles. La différence est flagrante par rapport à des roues, surtout en bout de champ, ça ne bouge pas, c'est très stable. En plus, il y a moins de tassement et ça passe mieux quand c'est frais », relève Maxime Vecten.

Bardée d'automatisme

Et du mieux, il y en a à tous les niveaux dans cette machine bardée d'automatisme. Si l'exploitant souligne un bien meilleur broyeur, d'un autre côté il n'a qu'à déterminer une vitesse cible et le système embarqué s'occupe de tous les réglages. Des capteurs et une caméra surveillent en permanence la qualité du grain et s'adaptent… Il faut juste penser à vider la trémie.

 

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