Oléagineux
Tournesol : deux méthodes pour raisonner l’apport d’azote
Bien que le tournesol soit une culture économe en intrants, une fertilisation azotée mal ajustée peut pénaliser le rendement comme la teneur en huile. Un pilotage optimal se base sur la technique du bilan et l’outil Héliotest. Les conseils de Terres Inovia.
Bien que le tournesol soit une culture économe en intrants, une fertilisation azotée mal ajustée peut pénaliser le rendement comme la teneur en huile. Un pilotage optimal se base sur la technique du bilan et l’outil Héliotest. Les conseils de Terres Inovia.
Les besoins en azote du tournesol sont modérés, comparés à d’autres grandes cultures. Ils sont proportionnels au rendement à raison de 4,5 unités absorbées par quintal produit. Ainsi, pour un objectif de rendement de 30 q/ha, la plante mobilisera environ 135 unités d’azote. Une part importante de cet azote provient directement du sol, via la minéralisation de la matière organique, les reliquats azotés en sortie d’hiver ou encore les restitutions du précédent cultural.
Un apport d’azote peut compléter les fournitures du sol si nécessaire. Attention cependant aux effets indésirables des éventuels excès allant d’une végétation trop développée à une sensibilité accrue à la verse, voire à une baisse de la teneur en huile des graines.