Interview d'Inaya Lamarche et de Anoée Camelot
« Tout ce qu'il se passe au niveau du commerce fait peur »
L'Ensemble scolaire Terre et avenir (Esta) de Magnanville connaît une très légère baisse du nombre d'élèves depuis deux ans. Pourtant, le taux de réussite aux examens va de 95 à 100 % et le taux d'insertion professionnelle est proche de 100 %. À l'image du monde agricole, les formations de l'établissement ne sont peut-être pas suffisamment connues.
L'Ensemble scolaire Terre et avenir (Esta) de Magnanville connaît une très légère baisse du nombre d'élèves depuis deux ans. Pourtant, le taux de réussite aux examens va de 95 à 100 % et le taux d'insertion professionnelle est proche de 100 %. À l'image du monde agricole, les formations de l'établissement ne sont peut-être pas suffisamment connues.
Inaya Lamarche, bientôt 17 ans, est en Terminale pro CGEA (Conduite et gestion de l'entreprise agricole) Polyculture-élevage. Ayant grandi près de Cergy (Val-d'Oise), elle est non issue du monde agricole, même si son arrière-grand-père était berger dans les montagnes de l'Atlas au Maroc. Anoée Camelot, 19 ans, est en deuxième année de BTSA Acs'agri (Analyse, conduite et stratégie de l'entreprise agricole). Elle est fille d'exploitant agricole en maraîchage et grandes cultures en bio à Beynes (Yvelines). Elles témoignent de leurs formations.
Horizons : Pourquoi avoir fait le choix d'une formation agricole ?
Inaya Lamarche : Une amie de ma mère est bergère et ça m'a toujours intéressée, alors que je n'aimais pas trop les cours. J'aime bien les chiens de berger, et je préfère les animaux aux Hommes.