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Trois offres de reprise pour les abattoirs AIM

Le tribunal de commerce de Coutance a reçu trois offres de reprises pour les activités des abattoirs normands AIM en Normandie. L’une, portée par la société normande Declomesnil, accompagnée par Sofiprotéol, concerne l’activité de découpe et de distribution de porcs de Sainte-Cécile (Manche). Les deux autres concernent le site d’abattage de bovins à Antrain (Ille et Vilaine).

Trois offres de reprises ont été déposées au tribunal de commerce de Coutance (Manche) pour la reprise des différentes activités des abattoirs normands AIM (591 salariés), actuellement en difficulté. Pour déposer leur dossier, les entreprises avaient jusqu’au 18 février, date trois fois repoussée depuis janvier. Une première offre a été déposée par la société Declomesnil (Basse Normandie) accompagnée par Sofiprotéol (branche financement et développement du Groupe Avril). Cette offre concerne les « activités de découpe et de distribution de porcs » des sites de Ste-Cécile (abattage et découpe) et Villedieu-les-poêles (distribution)». Selon Declomesnil, seule l’activité de découpe et distribution serait maintenue à Sainte-Cécile et l'activité d'abattage serait transférée vers les abattoirs Abera (groupe Avril) à Saint-Brice-en-Coglès (35). Concernant l’emploi, le groupe Avril prévoit que 118 postes seraient conservés sur les site de Ste-Cécile (350 salariés) et Villedieu-les-poêles (distribution, 15 salariés), et que 37 salariés pourraient être reclassés, 32 de Ste-Cécile vers Abera (Ille-et-Vilaine), et 5 du site de Dangy (Manche) au site Salaisons du vieux pressoir (Calvados). Concernant le montage, Sofiprotéol explique qu’elle entrerait comme actionnaire minoritaire dans le capital d'une nouvelle entité contrôlée par la société Declomesnil. Cette offre de reprise s'appuiera «sur le développement de nouvelles synergies entre les différents acteurs de la filière», explique Sofiprotéol.

Deux offres pour l’abattage de bovins

Deux autres offres concernent le site d'Antrain (Ille-et-Vilaine), abattoir de bovins. L'une émane des Etablissements Fantou (transformation de porcs), qui conserveraient 107 postes sur 179. La seconde a été déposée par le breton Montfort Viandes (abattage-découpe de viandes) qui reprendrait 70 salariés sur les 179, selon Serge Langlois (CFDT). Selon Aurélie Balleroy (CGT), aucune offre n'a été déposée pour les sites d'AIM en Eure-et-Loir, à Nogent-le-Rotrou, où travaillent une vingtaine de personnes, et Bernay, qui emploie 15 personnes.

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