Aller au contenu principal

Un chai urbain aux portes de Paris

Une entreprise prometteuse s’est installée aux portes de la capitale : la Winerie parisienne. Elle vinifie des cépages de quatre régions viticoles.

L’entreprise est ambitieuse, audacieuse même, mais finalement promise a un bel avenir. Depuis les années 1970, la viticulture - et la vinification - avait totalement disparu du paysage de la région.

Aujourd’hui, voilà que deux jeunes entrepreneurs, Adrien Pélissié et Julien Bengué viennent de la réintroduire.

Dans un ancien local industriel de Montreuil (Seine-Saint-Denis), ils ont posé leurs valises et installé... un chai urbain sous le nom de la Winerie parisienne

Depuis l’an dernier, ils y reçoivent des cépages sélectionnés dans quatre régions viticoles différentes et procèdent à leur propre assemblage.

« Nous travaillons en mêlant tradition et innovation dans le respect des pratiques artisanales » assurent les deux associés : « Notre objectif est de valoriser au mieux le travail accompli par nos vignerons partenaires dans les vignes au travers de l’expression de vins uniques ».

Ainsi, rouge, blanc et même rosé sont assemblés et embouteillés à Montreuil.

L’entreprise compte déjà une centaine de points de vente et plus de trente mille bouteilles vendues. 

Dans leur aventure, Adrien Pélissié et Julien Bengué peuvent compter sur le soutien de la chambre d’Agriculture d’Ile-de-France qui suit de près l’évolution de l’entreprise. Dernièrement, le président, Christophe Hillairet a d’ailleurs rendu visite aux deux associés, accompagné de quelques élus et responsables techniques.

Car la Winerie parisienne se verrait bien passer la vitesse supérieure et, pourquoi pas, produire elle-même certains cépages. Des échanges ont donc eu lieu afin d’envisager les modalités qui permettraient de trouver quelques hectares pour donner vie à ce projet.

Du vin made Ile-de-France, cela pourrait bientôt devenir réalité.

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout Horizons

Les plus lus

Jeudi 20 novembre, à Pithiviers. Dorian Sagot, président de JA 45, Sébastien Méry et Éric Delorme, respectivement président et secrétaire général de la FNSEA 45, ont encadré la mobilisation.
Feux de la colère : deux mobilisations dans le Loiret 📹
Jeudi 20 novembre, JA 45 et la FNSEA 45 ont organisé deux rassemblements simultanés à Pithiviers et près de Courtenay.…
Lundi 24 novembre, à Chartres. Le président de la chambre d'Agriculture, Yohann Serreau (à d.), a détaillé en session, et pour le préfet Hervé Jonathan, les éléments qui alimentent la crise agricole.
Une session plutôt sombre pour les membres de la Chambre d'Eure-et-Loir
Les membres de la chambre d'Agriculture d'Eure-et-Loir se sont réunis en session sous la houlette de leur président Yohann…
Du lait aux noisettes, Loïc et Alexandrine Chocat ont su se réinventer. Avec leurs enfants Benjamin et Pauline sur la ferme, et Antonin prêt à les rejoindre, l’histoire familiale continue de s’écrire.
Une famille unie par le travail et portée par la noisette
À Melleroy, à l’est du Loiret, Loïc et Alexandrine Chocat ont su faire évoluer leur ferme familiale avec courage et bon sens.…
« Un nouveau siège pour la chambre d’Agriculture de région Île-de-France »
Président de la chambre d'Agriculture de région Île-de-France, Damien Greffin fait le point sur la régionalisation de la Chambre…
Mercredi 12 novembre, à Chartres. Pour signifier leur opposition au traité du Mercosur et à la mise en place d'une taxe carbone aux frontières, Jeunes agriculteurs et la FNSEA d'Eure-et-Loir ont allumé un feu de la colère.
JA et FNSEA d'Eure-et-Loir rallument les feux de la colère 📹
Jeunes agriculteurs et la FNSEA d'Eure-et-Loir ont allumé des feux de la colère mercredi 12 novembre pour montrer leur…
Présence d'un loup en Seine-et-Marne
Un loup a été observé dans l'est du département de Seine-et-Marne ces dernières semaines. Les empreintes relevées le confirment.
Publicité