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Un projet de méthanisation en Sologne

Un projet de méthanisation en Sologne est sur les rails. Le 28 avril, les associés de Sologne agri méthanisation ont signé les statuts de la société coopérative d’intérêt collectif (SCIC) en mairie de Lamotte-Beuvron. « C’est un grand moment qui laisse présager une belle aventure », a souligné Florent Leprêtre, président de Sologne agri méthanisation.

Le 28 avril, à Lamotte-Beuvron. Florent Leprêtre, président de Sologne agri méthanisation, Pascal Bioulac, maire de Lamotte-Beuvron, et Serge Lecomte, président de la Fédération française d’équitation, ont signé les statuts de la société.
Le 28 avril, à Lamotte-Beuvron. Florent Leprêtre, président de Sologne agri méthanisation, Pascal Bioulac, maire de Lamotte-Beuvron, et Serge Lecomte, président de la Fédération française d’équitation, ont signé les statuts de la société.

La Fédération française d’équitation (FFE), à l’origine de cette idée, a très vite été suivie par la ville de Lamotte-Beuvron, puis par un centre équestre du Cher et douze agriculteurs de Loir-et-Cher et du Cher. « Participer à ce projet permet de valoriser notre fumier et, il faut bien le dire, en tirer à l’avenir un peu d’argent pour avoir un petit complément », explique Hubert Lambert, associé et agriculteur en bovins viande.

Les premières études de gisements (caractéristiques du digestat, intrants agricoles dont les effluents des trois cent mille chevaux et poneys venant à la FFE chaque année, les autres intrants comme les déchets verts ou les boues de station d’épuration) ont été menées par la chambre d’Agriculture de Loir-et-Cher dès janvier 2014.

« Ce projet est une belle illustration que le monde agricole peut être au service de la collectivité », témoigne Pascal Bioulac, maire de Lamotte-Beuvron. Une étude des gisements des entreprises et des collectivités est en cours et, par la suite, une étude de faisabilité (rentabilité du projet) sera entreprise par un bureau d’études. À terme, le but de l’usine de méthanisation serait de fabriquer du biogaz et de l’injecter directement dans le réseau GRDF.

« Cette aventure est à mi-chemin entre l’industrie et l’agriculture », souligne Serge Lecomte, président de la FFE. Les associés estiment qu’il faut encore trois ans de démarches avant que le projet, qui s’inscrit dans le plan Énergie méthanisation autonomie azote (EMAA) du gouvernement et dont l’objectif est de développer mille méthaniseurs d’ici à 2020, ne se concrétise.

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