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Un titre suprême en élevage équin selle français

Pour la troisième année consécutive, la région Centre Val-de-Loire a remporté le titre suprême au championnat de France des Foals selle français qui se déroulait les 13 et 14 août derniers, à Saint-Lô (Manche).

Le 14 août, à Saint-Lô. La jument de Sylvie Bataille, Glamour de Brunel, a été sacrée meilleure femelle et championne suprême au championnat de France des Foals selle français.
Le 14 août, à Saint-Lô. La jument de Sylvie Bataille, Glamour de Brunel, a été sacrée meilleure femelle et championne suprême au championnat de France des Foals selle français.

Pour la troisième année consécutive, la région Centre Val-de-Loire a remporté le titre suprême au championnat de France des Foals selle français qui se déroulait les 13 et 14 août derniers, à Saint-Lô (Manche). 

Glamour de Brunel, issue de l’élevage de Brunel (situé à Savigny-sur-Braye), de Sylvie Bataille, a raflé les titres de meilleure femelle et de championne suprême lors du championnat de France des Foals selle français à Saint-Lô, les 13 et 14 août derniers.

« C’était ma cinquième participation à ce concours et jusqu’à maintenant, je terminais au mieux cinquième. C’est l’aboutissement d’un travail de sélection », explique Sylvie Bataille. Sa jument a terminé le championnat avec la note de 16,84 sur 20.

C’est la troisième année consécutive que la région Centre Val-de-Loire remporte ce titre suprême.

« La région est particulièrement à l’écoute de la filière équine avec notamment des aides directes pour les déplacements aux concours mais certaines primes ont disparu et depuis, le nombre de chevaux présentés aux concours régionaux diminue », souligne l’éleveuse.

Sylvie Bataille poursuit l’élevage familial que sa mère a démarré il y a plus de trente ans. Son objectif est de commercialiser ses chevaux jusqu’à trois ans car les mettre en valorisation chez un cavalier est plus compliqué et coûteux.

D’autant plus qu’avec le passage de la TVA pour les activités équestres de 7 à 20 %, elle estime qu’il y a une concurrence inégale entre particuliers et éleveurs professionnels.

« Il y a un ralentissement des ventes et en 2015, c’est la première fois que volontairement, je n’ai pas eu de naissance », précise-t-elle.

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