Aller au contenu principal

Une bonne campagne pour la coop Bonneval Beauce et Perche

La coopérative agricole Bonneval Beauce et Perche livre à son tour son bilan de la campagne qui vient de s’achever et elle s’est bien passée.

« La dernière campagne s’est bien passée en termes de résultats et de logistique. Les prix élevés en début de campagne ont conduit les agriculteurs à vendre plus tôt et au 30 juin, nos stocks étaient normaux  », souligne le directeur de la coopérative agricole Bonneval Beauce et Perche, Guillaume Rivet.

Il relève que la qualité de la dernière moisson est bonne, tant d’un point de vue sanitaire qu’en poids spécifique. Globalement, elle progresse de 10  % en quantité par rapport à la précédente.

«  Les orges de printemps ont connu des rendements exceptionnels, surtout en terres moyennes. Des records ont été battus en blé sur certaines parcelles, tandis que les rendements décrochent sur d’autres. En escourgeons les rendements sont bons à très bons, plus 22  % en moyenne  », pointe-t-il.

La coopérative a enregistré une baisse de 6  % en blé dur.

«  En colza, avec moins un tiers, c’est moins catastrophique que ce que l’on craignait  ». Côté protéines, le blé affiche 11,7, le blé dur 14,9, les orges de printemps ayant été allotés à plus ou moins 9  %.

Pour le directeur de la coopérative, la récolte a été facilitée par l’étalement des maturités  : «  Nous avons très bien anticipé les transferts de silo. Maintenant, le problème ce sont les prix. Nous travaillons beaucoup en prix ferme et les agriculteurs ont peu vendu, sauf en orges. Nous allons avoir du mal à alimenter le marché. De plus, il y a des risques de mouvements sociaux, les livraisons en train vont être compliquées, nous craignons un peu de revivre 2018   ».

Hervé Colin

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout Horizons

Les plus lus

À Faverelles, lundi 19 octobre. Frédérique Toussaint, Willem Boode, Mickaël Bedu, Rémi Toussaint et Manuel Leteur (de g. à d.) se sont réunis pour évoquer les conséquences de la sécheresse sur leurs exploitations et l’alimentation des troupeaux.
Dans l'est du Loiret, la sécheresse met les exploitations à rude épreuve
Réunis à Faverelles (Loiret) lundi 19 octobre, chez Manuel Leteur, plusieurs agriculteurs de l'est du Loiret et de la Nièvre…
Mercredi 7 octobre, à Champseru. Le préfet, Xavier Pelletier (à d.), est sensibilisé aux problématiques de la filière betteravière par le président de la CGB CVL, Xavier Pelé, et le producteur Damien Delachaume.
Le nouveau préfet d'Eure-et-Loir mis face aux problématiques agricoles
À l'invitation de la FNSEA et de JA 28, le nouveau préfet d'Eure-et-Loir a visité deux exploitations mercredi 7 octobre. Il…
Vendredi 16 octobre, à Boissy-lès-Perche. Marco Mandrillo est le responsable marketing d'Andros Foodservice, Jérôme Chapon préside l'APL2A, Justine Rousseau fait le lien entre les éleveurs et Andros, Anthony Chapon est l'éleveur qui reçoit tout le monde (de g. à d.).
Andros Foodservice invite la presse au Gaec du Bois Spert
Andros Foodservice a convié la presse vendredi 16 octobre au Gaec du Bois Spert, pour lui faire découvrir sa filière éthique…
Le Mée-sur-Seine jeudi 8 octobre. Les partenaires du centre de gestion sont venus nombreux assister à ce rendez-vous annuel toujours très attendu.
CERFrance : une campagne 2026 qui met à l’épreuve les équilibres économiques
La réunion conjoncture du CERFrance Champagne Nord-Est Île-de-France le jeudi 8 octobre au Mée-sur-Seine a permis de…
Patrick Vernon, céréalier à Santenay, et son fils Anatole sont en plein dans les semis de la campagne 2027 qui pour le moment se déroulent dans de bonnes conditions.
Semis : préparer sa campagne 2027
Après une campagne 2026 difficile, particulièrement dans les parcelles de maïs en raison des aléas climatiques, les exploitants…
Marie Gricourt, cheffe du restaurant Gric à Orléans, a été sacrée Meilleure ouvrière de France le 8 octobre. Une consécration qui récompense son talent, mais aussi les producteurs locaux qui la fournissent en matières premières.
Marie Gricourt, la recette d’une consécration
La cheffe du restaurant Gric, à Orléans (Loiret), a décroché le titre de Meilleure ouvrière de France jeudi 8 octobre, à…
Publicité