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Une formation pour « booster » la cressiculture

La première formation à la cressiculture a débuté en Essonne et Seine-et-Marne.

Une formation à la cressiculture vient de débuter en Essonne et Seine-et-Marne. Il reste des places pour y participer.
Une formation à la cressiculture vient de débuter en Essonne et Seine-et-Marne. Il reste des places pour y participer.

L’Essonne - et plus spécialement la région de Méréville - est bien connue pour être la capitale de la culture du cresson.

Plusieurs centaines de familles vivaient de la production de cet « or vert » au siècle dernier, ils ne sont plus aujourd’hui qu’une petite trentaine d’exploitants.

Et demain ? « Au moins autant et même plus » espèrent les producteurs, rassemblés en Association syndicale libre de la cressiculture essonnienne.

Un souhait qui a récemment trouvé écho auprès de quelques acteurs locaux dont les conseils départementaux de l’Essonne et de Seine-et-Marne, le conseil régional d’Ile-de-France, le Parc naturel régional (PNR) du Gâtinais français ainsi que le lycée agricole Bougainville de Brie-Comte-Robert (Seine-et-Marne).

Ensemble, ils ont mis sur pied une formation à la cressiculture avec pour objectif de susciter des vocations et de permettre l’installation de producteurs hors cadre familial.

Désormais, le lycée seine-et-marnais propose aux candidats au Brevet professionnel responsable d’exploitation agricole (BPREA) une Unité capitalisable d’adaptation régionale ou à l’emploi (Ucare) intitulée « Produire et vendre le cresson ».

Fin octobre 2016, une journée de découverte avait été organisée chez Olivier Barberot à Méréville. Aujourd’hui, la formation vient de débuter. Elle s’achèvera début juin.

Les stagiaires bénéficient bien sûr d’un enseignement théorique au sein du lycée, mais aussi de beaucoup de pratiques : visite d’un atelier de transformation, initiation à la commercialisation à la maison du PNR, atelier de récolte...

Cette Ucare est ouverte à tous et modulable à souhait.

Les inscriptions sont acceptées à la journée ou même à la demi-journée selon les thématiques abordées.

Marine Guillaume

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