Carburant
Une hausse de l’énergie qui passe mal pour les agriculteurs
Depuis le début du conflit en Iran, le 28 février, la hausse des prix de l’énergie a été fulgurante mettant les exploitants agricoles, notamment les céréaliers, dans une situation compliquée alors qu’ils font déjà face à des difficultés depuis plusieurs campagnes.
Depuis le début du conflit en Iran, le 28 février, la hausse des prix de l’énergie a été fulgurante mettant les exploitants agricoles, notamment les céréaliers, dans une situation compliquée alors qu’ils font déjà face à des difficultés depuis plusieurs campagnes.
Les frappes israélo-américaines lancées contre l’Iran le 28 février ont plongé les agriculteurs français et loir-et-chériens en plein doute. Le contexte géopolitique s’embrasant, les cours de l’énergie ont monté en flèche créant des incertitudes considérables pour les agriculteurs. L’engrais, produit majoritairement à l’étranger, a bondi de plus de 15 % en quelques jours. Même problème concernant le GNR. « J’avais anticipé mes stocks d’engrais et j’avais été livré en novembre. Par contre, j’étais à sec de carburant et là, ça m’a fait mal avec une hausse de plus de 30 % par rapport à ma livraison de novembre dernier », assure Aurélien Fleury, céréalier à Maves (Loir-et-Cher).