Interview Stéphanie Bernard
Grandes cultures : « Nous espérons développer des filières locales avec la restauration collective »
Installée à Augers-en-Brie (Seine-et-Marne), présidente de la Fédération régionale des coopératives agricoles d’Île-de-France et élue Chambre chargée des filières alimentaires, Stéphanie Bernard fait le point sur l'item grandes cultures du Livre blanc de l’agriculture francilienne.
Installée à Augers-en-Brie (Seine-et-Marne), présidente de la Fédération régionale des coopératives agricoles d’Île-de-France et élue Chambre chargée des filières alimentaires, Stéphanie Bernard fait le point sur l'item grandes cultures du Livre blanc de l’agriculture francilienne.
Horizons : Les grandes cultures sont majoritaires en Île-de-France, 80 % des exploitations en cultivent. Quels sont les enjeux de la filière ?
Stéphanie Bernard : Le stockage est un sujet important. De nombreux silos sont à rénover, voire vont être fermés. Certains le sont déjà. Il faut travailler intelligemment et ne pas multiplier les investissements chacun de son côté. Les coopératives n'ont pas forcément la place d'alloter des contrats de niche. Le stockage à la ferme est stratégique et complémentaire de celui des coopératives, notamment pour des filières spécifiques telles que le blé meunier local ou peut-être des protéagineux. Nous espérons développer des filières locales avec la restauration collective.