Betteraves
La CGB CVL tire la sonnette d’alarme
Après un bon démarrage, les betteraves ont subi une forte pression de pucerons au printemps. Alexandre Pelé, président de la CGB Centre-Val de Loire, alerte du manque de moyens de protection et des conséquences possibles pour la filière.
Après un bon démarrage, les betteraves ont subi une forte pression de pucerons au printemps. Alexandre Pelé, président de la CGB Centre-Val de Loire, alerte du manque de moyens de protection et des conséquences possibles pour la filière.
Les betteraves avaient pourtant bien démarré. Les semis réalisés entre début et mi-mars se sont déroulés dans de bonnes conditions, avec des levées jugées satisfaisantes. Mais la suite de la campagne a rapidement changé de visage. En Centre-Val de Loire, les planteurs ont été confrontés à une pression importante de pucerons, présente durant une grande partie du mois d’avril et jusqu’au début du mois de mai. « Cela a obligé les agriculteurs à réaliser entre quatre et cinq interventions insecticides sur leurs parcelles », indique Alexandre Pelé, président de la Confédération générale des planteurs de betteraves (CGB) Centre-Val de Loire. Un niveau supérieur aux dernières années, hors 2020, année de référence dans les mémoires pour les dégâts de jaunisse. « Le vol a été d’une intensité supérieure aux cinq dernières années. Ce n’est pas celui de 2020, mais il y aura sans doute des parcelles avec de la jaunisse », estime-t-il.