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Interview.
« Le site d'Artenay possède les atouts pour gagner la bataille de la compétitivité »

Entretien avec Stéphane Isautier, directeur de la sucrerie Tereos d'Artenay. Celui-ci évoque les défis et les perspectives de l'établissement à l'aune de la suppression des quotas en 2017.

« D'importants équilibres du site d'Artenay vont être modifiés. »
« D'importants équilibres du site d'Artenay vont être modifiés. »
© TEREOS

Loiret agricole et rural : Depuis juillet dernier, vous êtes le directeur de la sucrerie Tereos d'Artenay : quel a été votre parcours professionnel avant d'en arriver là et qu'est-ce qui vous a poussé à prendre ce poste ?

Stéphane Isautier : Ingénieur agronome de formation, j'ai travaillé sept ans avant de rejoindre Tereos en 2001. Au cours de ces treize années, j'ai travaillé dans l'ensemble des filiales étrangères du groupe. En juillet dernier, j'ai accepté de prendre la direction de l'établissement d'Artenay car c'est un site où il y a un développement agricole et industriel. Dans le cadre de la suppression des quotas sucriers qui interviendra en 2017, l'ensemble des unités du groupe Tereos oeuvre à améliorer sa compétitivité et, sur ce point, le site d'Artenay est un pionnier. Nous sommes dans une phase d'augmentation de la surface emblavée. Une première étape avait déjà eu lieu en 2009-2010. Le site est en pleine évolution : davantage de betterave signifie davantage de sucre et d'alcool. D'importants équilibres du site d'Artenay vont être modifiés et diriger un établissement en pleine évolution représente quelque chose d'intéressant.

Lire la suite dans la version papier de notre édition du vendredi 10 janvier 2014.

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