Ovin/caprin
Les bergeries doivent s’adapter aux fortes chaleurs
Avec des étés plus chauds, la question du confort thermique dans les bâtiments d’élevage devient centrale. Lors d’un webinaire organisé le 28 septembre, Morgane Lambert, de l’Institut de l’élevage, a présenté les principaux leviers pour limiter le stress thermique chez les ovins et les caprins.
Avec des étés plus chauds, la question du confort thermique dans les bâtiments d’élevage devient centrale. Lors d’un webinaire organisé le 28 septembre, Morgane Lambert, de l’Institut de l’élevage, a présenté les principaux leviers pour limiter le stress thermique chez les ovins et les caprins.
Quand la chaleur s’installe, les conséquences ne se limitent pas à une simple baisse de confort. Le stress thermique peut provoquer une baisse de la fertilité, de l’ingestion de fourrage et de la croissance. Les animaux boivent davantage, halètent plus et se répartissent différemment dans les bâtiments. Quatre paramètres doivent être regardés de près : la température, l’humidité, la vitesse de l’air et le rayonnement. L’enjeu est surtout d’observer ce qui se passe au niveau des animaux, et pas seulement de mesurer la température ambiante, a rappelé Morgane Lambert, de l’Institut de l’élevage, à l'occasion d’un webinaire organisé le 28 septembre sur les principaux leviers pour limiter le stress thermique chez les ovins et les caprins.