Prairies : s’adapter pour préserver la valeur alimentaire
Éleveur allaitant dans l'Aube, Claude Martinot observe une dégradation de la pousse de l’herbe ces derniers printemps. Entre aléas climatiques et adaptation des pratiques, il cherche le meilleur compromis entre rendement et qualité alimentaire.
Éleveur allaitant dans l'Aube, Claude Martinot observe une dégradation de la pousse de l’herbe ces derniers printemps. Entre aléas climatiques et adaptation des pratiques, il cherche le meilleur compromis entre rendement et qualité alimentaire.
Chaque pousse d’herbe est unique. Elle dépend à la fois de l’espèce, de la variété implantée, de la zone géographique, de la météo et du type de sol. « Il est donc essentiel de bien connaître son terroir afin d’implanter les espèces les mieux adaptées au type de production, qu’il soit laitier ou allaitant, indique Claude Martinot, éleveur bovin allaitant à Vitry-le-Croisé (Aube). Ce qui affecte la qualité de l’herbe, qu’il s’agisse d’une légumineuse ou d’une graminée, c’est en partie la météo. Les fortes amplitudes thermiques actuelles ainsi que les vents du Nord-Est ralentissent leur pousse ».