Employeurs
Travail le 1er mai : rien n'a bougé
Les annonces et les hésitations gouvernementales autour du travail le 1er mai ont semé le doute chez de nombreux employeurs agricoles. Pourtant, pour le 1er mai 2026, les règles applicables restent inchangées.
Les annonces et les hésitations gouvernementales autour du travail le 1er mai ont semé le doute chez de nombreux employeurs agricoles. Pourtant, pour le 1er mai 2026, les règles applicables restent inchangées.
À l’approche du 1er mai, les multiples prises de position publiques sur le travail lors de cette journée fériée ont pu laisser penser à une évolution du cadre réglementaire. En réalité, il n'y a aucune modification en 2026, le droit en vigueur reste identique pour les exploitations agricoles.
Travail possible en cas de nécessité impérieuse
Dans le secteur agricole, le principe reste inchangé : lorsque l’employeur est en mesure de justifier une nécessité impérieuse de maintenir l’activité, le travail des salariés le 1er mai est autorisé. Cette situation concerne notamment les activités de récolte, qui ne peuvent être reportées.
Une indemnité spécifique pour les salariés
Lorsque le salarié travaille le 1er mai, il bénéficie d’un régime de rémunération particulier. En plus de son salaire correspondant aux heures réellement effectuées, il perçoit une indemnité égale à 100 % de son salaire habituel pour ces heures. Cette règle s’applique, sauf si un accord territorial prévoit des dispositions plus favorables.
Cumul avec les heures supplémentaires
Si le salarié dépasse la durée légale de 35 heures sur la semaine, et en l’absence d’un dispositif d’aménagement du temps de travail, il bénéficie de la majoration spécifique liée au travail du 1er mai et du paiement des heures supplémentaires correspondantes.
Se faire accompagner en cas de doute
Pour toute question ou situation particulière, il est recommandé de se rapprocher du service emploi de votre FNSEA.