Aller au contenu principal

Bail rural : l’état des lieux, un préalable indispensable

Pour justifier d’améliorations ou de dégradations d’un bien, les parties doivent pouvoir comparer l’état des biens loués au moment de la conclusion du bail et à la fin de celui-ci. Un descriptif détaillé doit donc être établi.

Quand le bail prend fin, l’état des lieux facilite la détermination des améliorations ou des dégradations, ce qui permet d'en déduire une créance au profit du bailleur ou du preneur.
Quand le bail prend fin, l’état des lieux facilite la détermination des améliorations ou des dégradations, ce qui permet d'en déduire une créance au profit du bailleur ou du preneur.
© DR / illustration

La relation contractuelle née d’un bail rural ordinaire est vouée à durer. En effet, la durée minimum d’un tel bail est fixée à neuf ans par le Code rural. Bien souvent, la relation contractuelle dépasse cette durée minimale par le jeu du renouvellement ou de la cessibilité du bail (dans le cadre familial ou hors cadre familial pour certains baux). Le temps passe et les souvenirs s’érodent, il devient alors difficile de savoir s’il y a effectivement une amélioration ou une dégradation et parfois même de savoir qui en est à l’origine. À la fin du bail, le risque de désaccord est important. Le preneur sortant sera tantôt créditeur tantôt débiteur d’une indemnité selon qu’il aura amélioré ou dégradé le fonds loué. L’objet de l’état des lieux est précisément de faciliter la détermination des améliorations ou des dégradations et d’en déduire une créance au profit du bailleur ou du preneur. Il conviendra donc de ne pas le négliger.

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout Horizons

Les plus lus

Abonnez-vous à Horizons
Vous abonner à Horizons, c'est profiter de multiples avantages.
Lundi 13 juillet, à Arrou (Eure-et-Loir). Pour aider son cheptel à supporter la canicule, Lubin Crespeau a amélioré la ventilation de sa stabulation et installé des brumisateurs.
L'élevage eurélien entre sécheresse et canicules
La sécheresse qui persiste depuis plusieurs semaines et les canicules mettent à mal l'élevage eurélien. Rencontre avec Lubin…
Les agriculteurs ont construit des piscines au cœur de la forêt pour permettre le ravitaillement des hélicoptères bombardiers d'eau.
[VIDÉO] Incendies de Fontainebleau : 50 agriculteurs en renfort des pompiers
Les deux incendies qui ont ravagé le massif de Fontainebleau sont désormais fixés. Déclenché dimanche après-midi dans le massif…
Le nématode du pin détecté sur un insecte dans le Loiret
Un insecte porteur du nématode du pin a été détecté dans la forêt d’Orléans. Aucun arbre contaminé n’a été identifié à ce stade,…
Fontainebleau : deux nouveaux départs de feu, les agriculteurs de retour aux côtés des pompiers
Alors que l'incendie était sous contrôle depuis plusieurs jours, deux importants départs de feu se sont déclarés mercredi soir en…
La moisson 2026 a été exceptionnellement précoce en Île-de-France, avec des rendements très contrastés selon les territoires et les effets de la sécheresse.
De grandes disparités pour une moisson 2026 très précoce en Île-de-France
Le travail de moissonnage est terminé ou presque dans l'entièreté de l'Île-de-France. L'année 2026 est marquée par une précocité…
Publicité