Équins
Gestion du temps de travail des salariés des centres équestres
La convention collective des activités hippiques couvre les établissements équestres ainsi que les entraîneurs de courses de trot et de galop, mais des annexes spécifiques sont maintenues. Le point sur la gestion du temps de travail des salariés, qui soulève souvent des questions dans cet environnement juridique complexe.
La convention collective des activités hippiques couvre les établissements équestres ainsi que les entraîneurs de courses de trot et de galop, mais des annexes spécifiques sont maintenues. Le point sur la gestion du temps de travail des salariés, qui soulève souvent des questions dans cet environnement juridique complexe.
Depuis le 1er juin 2024, les établissements équestres ainsi que les entraîneurs de courses de trot et de galop sont regroupés sous la même convention collective des activités hippiques, tout en gardant des annexes qui leurs sont propres. Parmi les questions les plus complexes se trouvent celle de la gestion du temps de travail des salariés puisque selon la nature des activités, ils peuvent être amenés à travailler sur des temps propices aux loisirs.
Les jours fériés
La convention collective prévoit que les salariés des centres équestres peuvent travailler les jours fériés sans compensation particulière (excepté les salariés mineurs). Seul le 1er mai est un jour chômé, et s’il est travaillé, il est payé double.
À noter tout de même que les salariés disposent de deux jours de repos supplémentaires sous condition d’ancienneté qui peuvent être posés avec accord de l’employeur sur des jours fériés ou non.