Œnologie
La désalcoolisation partielle ouvre de nouveaux horizons
L’ouverture du cahier des charges de l’IGP Val de Loire au recours à la désalcoolisation partielle ouvre de nouvelles perspectives aux vignerons. Une matinée technique organisée à Noyers-sur-Cher le 21 janvier a permis d’en mesurer les enjeux réglementaires, économiques et sensoriels.
L’ouverture du cahier des charges de l’IGP Val de Loire au recours à la désalcoolisation partielle ouvre de nouvelles perspectives aux vignerons. Une matinée technique organisée à Noyers-sur-Cher le 21 janvier a permis d’en mesurer les enjeux réglementaires, économiques et sensoriels.
Le syndicat des vins IGP Val de Loire a organisé, mercredi 21 janvier, une matinée d’échanges à la chambre d’agriculture de Noyers-sur-Cher, consacrée à la désalcoolisation partielle des vins de Loire. Une dizaine de vignerons ont participé à cet événement et ont pu apprécier les qualités organoleptiques d’une de leurs cuvées après désalcoolisation.
Pascal Noilet, ingénieur de recherche chez Bucher-Vaslin, a présenté le fonctionnement de l’équipement. La désalcoolisation repose sur un procédé d’évaporation sous vide, à une température maximale de 35 °C, permettant de préserver les qualités intrinsèques du vin. Un plateau immergé dans la cuve tourne et crée une bulle étanche.